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30.12.2005

Google pour finir l'année Google !

medium_google_da_vinci.jpg

Voilà un outil de monitoring de vos activités de recherche sur le net que nous propose ...

... Google

Le principe est le suivant :

Tout d'abord, il faut disposer d'un compte Google. Si ce n'est pas votre cas, il vous faudra en ouvrir un. Ensuite, il faut être un inconditionnel du moteur de recherche Google (il va sans dire) ; ce qui aujourd'hui ne constitue pas une exception (les chiffres les plus récents montrent que près de 8 internautes français sur 10 utilisent ce moteur).

Une fois ces pré-requis établis, le service de Recherche personnalisée de Google vous permet entre autre de :

  1. visualiser les 10 thèmes de recherches (mots-clé utilisés) que vous avez effectués le plus fréquement
  2. visualiser les 10 sites que vous avez le plus visités suite à une recherche depuis le moteur
  3. visualiser sous forme d'histogrammes la fréquence des recherches sur le moteur par mois, par jour et par heure (avec à l'intérieur de chaque période retenue le top 10 des recherches effectuées)

Sachez que toutes ces informations vous sont accessibles depuis n'importe quel poste de travail (pratique pour tous ceux qui uitlisent plusieurs postes de consultation (notamment travail / domicile) pour les mêmes besoins. La contre-partie est vous l'avez compris : l'hébergement des données sur les serveurs Google. Alors, Google : Big Brother ? Souriez, vous êtes tracé.

Pour en savoir plus

29.12.2005

L'origine du capital risque

medium_first_venture_capitalist.jpgAujourd'hui le capital-risque (Venture Capital ou VC pour reprendre la terminologie consacrée aux Etats-Unis) fait partie du paysage de l'innovation dans sa composante financement. Il n'en a pas toujours été ainsi. Si à l'origine, on parle davantage de mécènes et contributeurs individuels, voire de passionnés pour financer l'innovation, les principes qui organisent aujourd'hui le financement de projets innovants par recours au capital-risque sont récents.
Principes qui, rappelons-le, sont organisés autour d'une logique : la levée de fonds. On investit plus son propre argent, mais le capital-risqueur récolte des fonds auprès de firmes, d’universités, d’associations publiques et privées et organise des tours de table selon la nature des projets à financer et leur degré de maturité.
Le premier VC (ARD pour American Research & Development) est fondé en 1946 par un Georges Doriot Professeur à la Harvard Business School. ARD est financé à son origine avec des fonds du MIT et de John Hancock Mutual Insurance Co.
GD est d'origine française. A la fin de la première guerre mondiale, il quitte la France pour intégrer la HBS et parfaire sa formation en management. Nommé officier (après naturalisation) dans l'armée Us durant la 2nd guerre mondiale, il dirige la division du planning militaire et mène avec des chercheurs des recherches sur des projets innovants avec applications immédiates dans le domaine militaire.
Avec le capital-risque, on touche une logique proche du monde de l'assurance : la mutualisation des risques en vertu du principe selon lequel on ne met pas tous ses oeufs dans le même panier. A tel point que ARD, fort d'une centaine de participations dans les années 60 tirera l'essentiel de ses revenus de deux d'entre elles dont Digital Equipment.
Aujourd'hui, le marché du capital investissement - après s'être repositionné notamment en Europe suite à l'éclatement de la bulle internet sur des financements de projets jugés matures et donc présentant un moindre risque - semble être inscrit durablement sur une tendance de croissance forte. La prise de risque reprend de la vigueur (bien qu'aux Etats-Unis celle-ci n'ait jamais été totalement occultée). On peut penser que cette reprise est pour beaucoup dopée par des success stories devenues aujourd'hui valeurs vedettes (comment ne pas citer Google) et le développement d'applications de web collaboratif (tendance Web 2.0)

28.12.2005

The Future of Web Apps

The Future of Web Apps

One-day conference focusing on the development technology you'll be using tomorrow

Pour tous ceux qui se demandent à quoi ressemblera le web de demain, voici une conférence qui ne manque pas d'éveiller l'intérêt.

Il y sera notamment question de débats autour des technologies Web 2.0 et des applications en ligne de nouvelle génération.

La conférence s'adresse aux entrepreneurs en quête de nouveaux modèles économiques ou de marchés à forte croissance, ainsi qu'aux développeurs d'applications basées sur l'internet. Les intervenants représentent les vedettes du moment (Delicious, Flickr, FeedBurner notamment) dans le domaine du web collaboratif.

Si vous voulez tout savoir sur les tendances qui émergent dans le développement des technologies web, c'est la conférence à ne pas manquer.

Mercredi 8 février 2006 (10:00 — 16:00)
Kensington Conference Centre
The Town Hall, Hornton St, London, W8 7NX

27.12.2005

Boston Innovation

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En cette période de fin d'année, voici un billet qui remonte le temps pour mieux comprendre le futur. On connaissait Boston et sa région comme le berceau de la révolution américaine à la fin du 18ème siècle. Aujourd'hui le site Boston Innovation.org annonce que la "Révolution continue" en y ajoutant la mention suivante : "The HUB of Innovation" (comprendre le concentrateur ou noeud central des ressources de l'innovation).

Ce site a pour vocation de retracer "l'Odyssée de l'Innovation" d'un point de vue historique avec cependant une restriction de taille : ne sont en effet retenus que les évènements qui ont eu lieu à Boston et dans sa région et ne concernant que des acteurs locaux (inutile de chercher une quelconque référence à Microsoft, Apple à la rigueur). Il restitue les dates clés des innovations qui ont marqué la vie de l'Amérique et impacté durablement nos modes de vie, ainsi que les personnages qui ont été à l'origine de ces avancées technologiques.

A titre d'exemple, on y apprend notamment qu'un étudiant MBA d'Harvard (Dan Bricklin) a conçu le premier logiciel destiné à un ordinateur personnel : VisiCalc un tableur intégré dès 1979 au Appel II. Cette réalisation marque le début de l'ère du micro-ordinateur et de son déploiement sur le marché grand public.

"L'Odyssee de l'Innovation" est abordée par thèmes (biotechnologies, contribution des centres de recherche et universitaires, santé, finance, IT, évolutions sociétales). Inutile de préciser qu'une large place est faite aux institutions locales que sont Harvard University et le M.I.T.

Alors, si vous souhaitez savoir quand et comment a été transmis le premier message électronique d'ordinateur à ordinateur avec le signe @, la réponse est sur BostonInnovation.org

26.12.2005

Métarecherche avec Ixquick

 

Le métamoteur Ixquick propose depuis mi-décembre de télécharger sa barre d'outils directement dans votre navigateur.
Les principales fonctionnalités proposées par Ixquick sont :
  1. effectuer une métarecherche (soit une recherche dans une douzaine de moteurs en simultané) sur le web. Les résultats qui remontent du métamoteur sont assortis d'un système d'étoiles (unique en son genre) qui consiste à attribuer une étoile à un résultat à chaque fois qu'il figure parmi les dix meilleures réponses d'un des moteurs interrogés. A titre d'exemple, cinq étoiles à côté d'un résultat indique que cinq moteurs de recherche l'ont classé parmi leurs dix premiers résultats et permettent de mesurer la pertinence des résultats. Par ailleurs, un système de marquage permet de valider la pertinence d'un résultat et d'obtenir des résultats similaires
  2. effectuer une recheche dans l'annuaire téléphonique international (adresses et téléphones), avec la possibilité de faire une recherche inversée
  3. effectuer une recherche d'images
  4. effectuer une recherche à l'intérieur d'un site internet
  5. rechercher le meilleur prix de vente pour un article donné
Le métamoteur propose, par ailleurs, des conseils (syntaxe évoluée) pour effectuer une "recherche élaborée comme les pro". Mais attention, comme le rappelle des spécialistes de la recherche en ligne, les méta-moteurs ne sont pas adaptés à toutes les configurations de recherche. Ils conviendront pour une recherche de premier niveau qui permet en un temps réduit de défricher grossièrement la masse d'informations disponible sur le net. D'autres outils devront prendre ensuite le relais.

23.12.2005

L'innovation se lève à l'Est

L'actualité économique de cette semaine nous ramène à un constat qui, à n'en pas douter, mettra d'accord tous les conjoncturistes et prévisionnistes : la Chine devrait en 2005 occupée le 4ème rang mondial au titre de sa contribution au PIB mondial.

Et puisqu'il est fait état d'une croissance exponentielle dans le secteur des services, il est intéressant d'observer - de notre point de vue - l'information et la veille tecchnologique faite sur ce marché, voire sur l'Asie en générale.

Au titre des initiatives existantes, citons deux d'entre elles :

  • la lettre d'information mensuelle (gratuite) Snapshots éditée par INSEAD InnovAsia. Sa ligne éditoriale est de veiller sur les innovations technologiques (tout domaine confondu) et les acteurs de l'innovation sur l'ensemble du continent
  • le fil d'information proposé par Jap'Press sous format abonnement. Ce fil est mis à jour quotidiennement et traite exclusivement de l'actualité des Technologies de l'Information et de la Communication au Japon et en Corée du Sud. Jap'Press se définit comme une agence d'information spécialiste IT des marchés asiatiques.



21.12.2005

Web 2.0 Awards

The Best Web 2.0 Software of 2005

On vous l'avait dit, la fin d'année est synonyme de récompense. Le Web 2.0 n'échappe pas à la règle : les meilleures applications qui regénèrent le web ont été traquées, testées, disséquées puis commentées tout au long de l'année 2005. De ces logiciels qui ont fait l'actualité du Web 2.0 sur les 12 derniers mois, certains ont fait davantage l'actualité que d'autres.

Voici - à titre indicatif - un classement des meilleurs applications du Web 2.0 primées sur 2005. Il est réalisé à l'initiative d'un consultant IT américain et n'engage que son auteur. Cependant, il est intéressant de le mentionner car il est assez représentatif de l'actualité 2005 du "web collaboratif" et de ses valeurs vedettes qui ont occupé l'espace médiatique (blogosphère compris). Par ailleurs, ce classement présente l'intérêt d'être catégorisé par usage.

On y trouve notamment :

  • catégorie Social Bookmarking (marque-pages collaboratif) : del.icio.us (racheté par Yahoo en décembre)
  • catégorie Web 2.0 Start Pages (page d'entrée personnalisée sur le web) : Netvibes (il s'agit d'une start-up française)
  • catégorie Online To Do lists (gestion du temps) : Voo2do
  • catégorie Peer Production News (édition de dépêches) : digg
  • catégorie Image Storage and Sharing (banque d'images partagées) : Flickr (racheté par Yahoo en mars)
  • catégorie Project Management and Team Collaboration (gestion de projet et travail d'équipe ) BaseCamp
  • catégorie Blog Filters (filtres de weblogs) : Memeorandum

etc...

Retrouvez la rubrique Web 2.0 de ce site

20.12.2005

ProspecTIC 2010

Voilà une initiative intéressante lancée en septembre dernier conjointement par la Fing (Fondation Internet Nouvelle Génération) et l'Irepp (Institut de Recherche et Prospective Postale). Elle a pour nom :

ProspecTIC 2010

Comme son nom semble l'indiquer, elle a pour ambition de réfléchir au devenir des Technologies de l'Information et de la Communication à l'horizon 2010. Autant dire demain.

Véritable exercice de prospective technologique, ProspecTIC 2010 est construit pour être un exercice collectif dans lequel se mêlent des travaux et exercices parus en Europe et dans le monde ainsi que les commentaires des lecteurs qui accèdent aux travaux (les chapitres sont mis en ligne sur le site de la fing).

L'approche sociétale, économique, sectorielle et culturelle est privilégiée pour comprendre l'impact de ces nouvelles technologies sur nos modes de vie, notre environnement professionnel, etc...

On retiendra entre autre ce qui est écrit dans le billet intitulé "Le réseau omniprésent - la disparition de l'Internet ?" "Dans la plupart des situations quotidiennes, la connexion (hors téléphonie) demeure un acte volontaire et donc, de fait, exceptionnel. Elle est de plus, souvent, fortement contrainte par les débits, les délais de latence, la taille de l’écran, la plus ou moins grande facilité de faire communiquer différents appareils entre eux, etc. Petit à petit, la situation s’inverse : la connexion devient la règle, la déconnexion l’exception (…)"

Pour suivre les travaux

19.12.2005

Yahoo répond à Google

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Voila la réponse de Yahoo à Google dans le domaine des services d'intermédiation de questions / réponses : Yahoo Answers.

Le principe est simple : depuis la plate-forme Yahoo Answers vous posez une question et obtenez la réponse. Il s'agit d'un service gratuit de personne à personne. Seule condition : créer un compte Yahoo. Dans le détail, vous postez une question, vous la catégorisez. Une fois la ou les réponse(s) transmise(s) par le ou les répondant(s), la communauté des utilisateurs du service vote pour la réponse jugée la plus pertinente. Celle-ci est au final archivée sur la plate-forme et accessible à toute nouvelle question de même nature.

Là où la plate-forme d'interrogation proposée par Yahoo diffère de celle de Google c'est que cette dernière est payante. En effet, si le principe reste à peu de chose près identique, Google fixe un tarif d'entrée (2,50 $) pour obtenir la réponse, mais le célèbre moteur de recherche ne s'arrête pas là puisqu'il est possible de sur-enchérir jusqu'à 200 $ pour obtenir une réponse si la question initiale s'avère trop compliquée, car derrière la plate-forme point de communauté d'utilisateurs mais des "experts" labellisés par Google et rétribués pour les réponses apportées. Selon l'expression consacrée : "time is money" et plus la recherche est longue plus c'est cher.

De mémoire, il y a quelques années une société française a développé une plate-forme interactive de questions / réponses. Cette solution - dans une configuration B to B - est aujourd'hui déployée au sein d'organisations et d'entreprises. Le principe de la solution eQuesto Q&A repose sur la mise en relation entre demandeur d'information et des spécialistes dans l'organisation à même de lui répondre. Les réponses sont ensuite archivées dans une base de connaissances adossée à un moteur de recherche. La solution repose sur une technologie web et vient s'interfacer avec un réseau intranet pour partager l'information.

Plus généralement, c'est l'émergence d'un nouveau marché dans le B to B qui a pour nom ERM (Employee Relationship Management).

Pour tester Yahoo Answers

Pour tester Google Answers

16.12.2005

quel devenir pour les logiciels libres ?

Voici un problème juridique qui aujourd'hui (une fois n'est pas coutume) concentre toutes les attentions du monde du logiciel et met en émoi la communauté des éditeurs de logiciels libres, voire au-delà.

Où il est question de propriété intellectuelle et de brevétalibilité des codes source.

Pour résumer, le gouvernement français souhaite soumettre au parlement (prévu pour le 20 décembre prochain) le projet de loi DADVSI (Droit d'Auteur et les Droits Voisins dans la Société de l'Information) qui transpose la directive européenne EUCD de mai 2001 relative au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information. Or ce projet de loi prévoit - entre autre - de poser comme principe l'interdiction des logiciels permettant de contourner une mesure technique de protection, même si le contournement a nécessité une modification du logiciel.

Pour faire simple le projet DADVSI menace la diffusion des logiciels libres dans la communauté des développeurs et utilisateurs. Le problème, c'est que ces logiciels (dits "open source") sont pour beaucoup présents dans les applications web qui font tourner Internet aujourd'hui. De plus, ces logiciels ont été adoptés par une part importante des personnels de la recherche scientifique et de l'enseignement supérieur.

Pour répondre à ce risque qui pèse sur le logiciel libre, des Comités de Programme et d'Organisation ont été constitués avec pour ambition de sensibiliser le législateur et réaffirmer que la loi ne doit pas empêcher ou limiter la diffusion de logiciels libres quelqu'en soit leur domaine d'application. Gageons que derrière ce problème se profile en partie la question de la diffusion de l'innovation.

A ce titre, voici un article du International Herald Tribune (daté du 09.12.2005) qui résume le problème et les enjeux pour les acteurs concernés.

Vous pouvez consulter le site de la Free Software Foundation France pour suivre l'actualité du logiciel libre complété par le dossier complet que propose sur le sujet le site eucd.info

 


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