27.06.2006

Stratégie Web 2.0 (1ère édition)

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L'évènement était organisé par Ph. Nieuwbourg (à qui on doit l'excellent blog de la communauté de la relation client RelationClient.net)
Les sponsors : People In Action, Aubay, Webzine Maker, Prelytis, Nomination, BlueKiwi, et last but not least Microsoft qui a compris l'intérêt d'occuper ce terrain.

La journée était articulée de la façon suivant :
le matin dédié à des conférences et l'après midi des ateliers de présentation de produits et solutions suivant deux thèmes : 1) cycle publication 2) cycle applications

Résumé :
  • les évolutions technologiques récentes et leurs implications sur les modes de consommation
  • les nouvelles formes de publication et d'édition et l'interactivité croissante avec les "consommateurs d'information"
  • les nouvelles tendances en matière de gestion de connaissances dans les entreprises et organisations et les plate formes de travail collaboratif
  • le développement des réseaux sociaux ou l'identité numérique des individus
  • l'intégration croissante du rich media ou applications internet riches dans les applications entreprises ou comment améliorer la productivité en améliorant l'ergonomie


Les présentations des intervenants étaient assorties de cas de mise en application dans des entreprises.

Sur les ateliers auxquels j'ai participé, à retenir :

  1. le développement prévisible de la syndication de services (au-delà de la syndication de contenu via les flux RSS) pour arriver à des "applications intelligentes" (ex : la société NominatioN qui a développé un mashup ou application composite qui permet d'importer à fréquence régulière des "flux de nominations de dirigeants d'entreprise" dans une application de CRM (il s'agit en l'occurrence d'Eudonet CRM de la société Eudoweb

  2. les flux RSS c'est tendance (même si seulement à peine 5 % des internautes savent ce dont il s'agit). Une société XFruit développe des briques d'applications à partir de ces flux qui sont transformés en page html pour lecture depuis un navigateur, en format spécifique de lecture sur téléphone mobile en doc Pdf pour impression, en format spécifique pour envoi par mail. Toutes ces briques peuvent être agrégées dans le cadre d'un mashup XFruit Composer et constituer un système de communication multi modal

  3. mon coup de coeur : BlueKiwi du Groupe Reflect
il s'agit d'une solution intranet dédiée au travail collaboratif ou plus précisément d'un réseau de bloc notes personnels ou communautaires pour produire, publier, partager de l'information dans l'entreprise. On y retrouve plus ou moins la logique des weblogs avec des fonctionnalités web 2.0 (nuages de tag sur les mots les plus populaires, syndication de flux RSS, paramétrage d'alertes mots clés en flux RSS, moteur de recherche à l'intérieur des bloc notes, identification d'experts, histogramme des requêtes dans le temps, etc...). Les solutions de KM ont du souci à se faire dixit les intervenants. La solution est simple à installer sur le système d'information de l'entreprise et à interfacer (via des connecteurs) avec les applications existantes (CRM, etc...) et propose un module d'administration centralisé. Il y a eu une présentation par Dassault Systèmes de la mise en production de BlueKiwi au sein du groupe

Pour compléter votre info sur le web 2.0, vous pouvez retrouver la rubrique Web 2.0 de ce site

19.06.2006

Revue de presse autour du Web 2.0

Voilà un thème qui occupe de plus en plus d'espace médiatique, c'est le moins qu'on puisse dire.

Web 2.0, vous ne pouvez plus y échapper.

Pour preuve, voici une revue de presse (quotidienne nationale) récente mais non exhaustive :

  1. P. Chappaz (le fondateur de la success story Kelkoo) anime une chronique hebdomadaire dans Libération. Le thème : les nouvelles frontières de l'Internet appelée 2.0
  2. Le Monde n'est pas en reste. Pour preuve, depuis le 12 juin et pour la semaine entière, le quotidien a posé chaque jour la question à ses lecteurs : êtes vous 2.0 ?
  3. un article en date du 15 juin paru dans Les Echos sur le match que se livrent Yahoo et Google sur la recherche d'information en langage naturel avec en toile de fond le ... Web 2.0

Voilà donc revenu le temps des faiseurs de rêves à base de technologies et d'innovation marketing. Où l'on reparle de start-up, d'acquisitions, de nouveaux modèles économiques (qui se cherchent toujours, même si les revenus publicitaires semblent y prendre une part prépondérante ; Cf. le billet du 06.12.05). Certains chroniqueurs s'avancent à y voir là la constitution d'une nouvelle bulle financière.

Sans revenir sur ses caractéristiques (voir la rubrique qui lui est dédiée), on retiendra que le Web 2.0 "replace l'internaute ou l'utilisateur au centre du réseau" (c'est dit dans l'article paru dans Le Monde en date du 12.06.06).

Soit ! Mais, dans ce raccourci on donne déjà un premier élément d'appréciation : et si le web 2.0 n'était qu'un concept marketing qui se cache derrière un discours humaniste et universaliste où le partage est la règle d'or, le bénéfice mutuel la raison d'être et le développement des connaissances l'objectif d'une société de l'information devenue vertueuse ? Car après tout, dans l'environnement sémantique qui est le sien, il est bien question de : financement, marché, modèle économique, utilisateur, client, annonceur, acquisition, part d'audience, etc ...

Faut-il crier gare au loup ? ou encore y voir une supercherie orchestrée par les marketeurs des poids lourds de la net économie ?

C'est en tout cas, un discours qui aujourd'hui rencontre un échos proportionnel au buzz que génère le Web 2.0. C'est notamment l'argument développé par K. Dubost qui dans la-grange.net assimilait ouvertement le web 2.0 à un "piège à ...". C'est aussi reprendre l'idée que le Web 2.0 va permettre de constituer des bases de données extrêmement fines (à des coûts minimisés) à des fins commerciales, on s'en doute et que derrière la gratuité se cache un système intrusif.

Dis moi qui tu es ? ce que tu fais ? à quelle communauté appartiens tu ? ce que tu veux ?

Bienvenu dans le Web 2.0 

Pour compléter l'information : Why Web 2.0 will end your privacy

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16.06.2006

Netscape : le retour ?

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C'est l'histoire d'un chassé en passe de devenir chasseur ; ou encore d'une proie devenue prédateur qui annonce le lancement de sa "killer application" dans le domaine des "social news" ou sites communautaires de publication de nouvelles d'actualité.

Tout ceci se passe sous le soleil californien à l'ombre des géants (il ne s'agit pas de Séquoïa) de la Net économie.

C'est comme un film hollywoodien ou le coming out d'une star passée de la désormais ancienne "Nouvelle économie".

Netscape : le retour ?

Où comment exploiter une marque à forte notoriété pour lancer un nouveau service de type Web 2.0 (c'est tendance qui en doute maintenant ?)

Résumé des faits : la marque Netscape.com est aujourd'hui exploitée par AOL qui en est propriétaire. On y trouve un portail à l'image de ce que propose Yahoo. AOL annonce le remplacement de ce portail par un site de "social news" où le principe est de permettre aux internautes de publier des nouvelles qui seront ensuite évaluées - sous forme de vote - par les autres internautes. Les plus populaires classées par thème seront celles qui auront enregistrées le plus grand nombre de votes et apparaîtront donc en haut de liste (mais pas tout à fait dans le cas de Netscape). C'est ce que propose Digg et ses clones français TapeMoi et Fuzz. Les spécificités que propose Netscape :

  1. une contribution éditoriale avec des suggestions d'articles
  2. un classement par chaîne (ce que les concurrents proposent déjà)
  3. la possibilté pour les internautes qui soumettent des nouvelles de les affecter d'un système de classification par mots-clés (tags) pour en faciliter la recherche ultérieure et détecter des nouvelles autres qui peuvent être liées ; cette fonctionnalité est assortie d'un nuage de tag des termes les plus répertoriés sur les dernières 24 heures (pratique pour coller à l'actualité)
  4. un système d'alerte sur les dernières dépêches mises en ligne, ainsi que sur les commentaires à l'intérieur des dépêches
  5. un chat en temps réel avec les éditorialistes sur les nouvelles parues et commentées (à venir)

On peut dire que ce qui différencie l'offre Netscape par rapport aux autres acteurs du marché et Digg en particulier, c'est qu'on passe d'un système d'autorégulation strict à un système participatif avec une régulation éditoriale de l'éditeur. Ce qui dans les faits se traduit par l'intervention d'éditorialistes de Netscape (dénommés "Anchors") qui proposent une suggestion de nouvelles et qui par ailleurs remontent en haut de chaque liste (que ce soit sur la home page ou dans chaque chaîne) des nouvelles jugées les plus pertinentes ; là où Digg se refuse à effectuer tout contrôle éditorial.

Lancement de la version béta le 15 juin dernier avec en ligne de mire le 1er juillet pour l'annonce officielle de ce qu'un dirigeant d'AOL présente déjà comme du "journalisme open source".

Pour l'anecdote : Netscape est domicilié à ... Mountain View. Il va falloir que je fasse preuve de prudence à l'avenir quand je parlerai de la firme de MV. Ce qui est moins anecdotique, c'est que le portail actuel Netscape délivre chaque mois 811 millions de pages vues (peut-on parler de retour ?). Digg a du souci à se faire !

Source : MercuryNews (je vous l'avais bien dit que cela se passait sous le soleil californien)

Dans un registre similaire (mais un logique de moteur de recherche en plus), je vous invite à revoir le billet sur Wikio

27.02.2006

la carte européenne des start-up tendance web 2.0

J'avais commencé ce mois par un billet vous informant sur l'initiative d'une société US (Fourio) de cartographier l'implantation des sociétés qui développent des web applications tendance Web 2.0. au niveau mondial. Tout en notant la forte prédominance des sociétés US, j'avais alors alerté le lecteur que le service (Web 2.0 Innovation Map) était en cours de lancement et que l'éditeur invitait les sociétés concernées à venir s'y inscrire.

Qu'en est-il un mois après ?

Eh bien, l'Europe apparaît dorénavant sur la carte mondiale des web app 2.0. On ne peut toujours pas parler d'exhaustivité, on notera au passage quelques problèmes de localisation (la balise Bilbao est positionnée au niveau de ... Perpignan, les basques et catalans apprécieront !).

Autre initiative du même ordre : european web2 startups dont le principe de fonctionnement est équivalent au précédent avec cependant une plus forte exhaustivité sur l'Europe et la France en particulier.

Pas certain, cependant, que toutes les références qui y figurent sont à classer au registre des start-up ou des applications tendance Web 2.0.

A vous de juger

10.02.2006

Le web est-il un média ?

On parle de plus en plus de "nouveaux modèles économiques" pour la diffusion de l'information (au sens large du terme). L'actualité récente (voire les difficultés financières de certains quotidiens de la presse nationale ou régionale) montre que l'accès du public à l'information ne se fait plus exclusivement par l'intermédiaire des média traditionnels (télévision, radio, presse écrite).

Avec la propagation croissante d'internet au sein du grand public (notamment grâce aux offres d'accès haut débit des FAI) l'internet est aujourd'hui considéré comme un média à part entière.

Cependant peut-on assimiler internet à un média ? Rien n'est moins sur.

Pour reprendre une définition du terme média, on considère qu'il s'agit d'un ensemble de moyens de diffusion de masse de l'information. Une lecture stricte de cette définition laisse penser que par média il faut entendre un moyen impersonnel de diffusion d'informations adressées uniformément sur l'ensemble d'une cible sans retour escompté. En termes marketing, on parle de "one-to-many".

Avec le développement des applications de nouvelle génération (tendance Web 2.0), l'interactivité devient la règle à tel point que le consommateur est invité à devenir acteur.

La forme de participation peut varier :

  • chroniqueur (pour reprendre un terme régulièrement employé) qui émet régulièrement des billets via les weblogs
  • agrégateur dans le sens où l'utilisateur peut agréger un certain nombre de sources d'information et les restituer à la communauté sous forme de bookmark partagé, de partage de flux RSS, etc ...
  • éditeur où l'utilisateur peut faire remonter des nouvelles soumises à une communauté qui va elle-même se prononcer sur l'intérêt que ces nouvelles constituent en vue d'une "publication" (ce que propose un outil de "Peer Production News" ou d'édition sélective et collaborative de dépêches du type Digg)
  • modérateur, rôle que certains "experts" peuvent assurer depuis leurs weblogs en organisant le débat sur un sujet d'actualité à partir de la fonctionnalité commentaires

On peut d'ailleurs penser que ce phénomène n'est pas lié uniquement à l'écrit et qu'avec le développement du Podcasting , l'interaction mêlera divers modes de communication : voix, images (animées ou non) et écrit.

Mais alors si Internet n'est pas ou n'est plus un média, qu'est-ce ?

Les adeptes de l'internet collaboratif (tendance Web 2.0) avancent déjà l'idée qu'Internet est devenu une plate-forme d'échanges de données où l'information circule de poste en poste et s'enrichit au fur et à mesure des échanges.

Cela me rappelle étrangement le schéma de Shannon Weaver - Théorie des systèmes de communication (voir le billet du 09.01.2006 sur la validité de l'information) et le principe de rétroaction (ou feedback). Pas vous ?


03.02.2006

Journalisme citoyen et information

Avec le déploiement d'applications inscrites dans la tendance Web 2.0 (web collaboratif, réseaux sociaux, extension de la blogosphère, bref tout ce qui concourt à une diffusion plus large de l'information), et la multiplication des sources d'information qui en découle, il est intéressant de s'interroger sur la position adoptée par les média traditionnels face à cette inflation de données et de sources.

Derrière cette question, on touche - à nouveau - celle de la validation de l'information et du crédit apporté à la source.

Dans ce contexte, voilà une initiative qui alimente le débat :

The Witness Contributors' Code of Practice

De quoi s'agit-il ?

L'initiative part d'une volonté des acteurs des média de presse d'apporter une réponse au développement du phénomène du journalisme citoyen. A l'origine : la National Union of Journalists (union de journalistes britanniques et irlandais avec pour objectif de défendre les intérêts de ses membres au nombre de 35 000)

Le code vise principalement à fixer les règles éthiques entre les professionnels de la presse et les individus qui émettent de plus en plus d'information reprise par les média traditionnels. En d'autres termes, le code doit définir les conditions de validation de l'information reprise par les média, d'authentification et de vérification des sources, de rétribution de ces mêmes sources, de copyright et de droit.


Intéressant, d'autant plus qu'un certain nombre d'initiatives se font jour pour coupler la recherche d'information notamment à base de dépêches aux réseaux sociaux. Dernière annonce en date : l'arrivée prochaine (début février pour la version béta) de Wikio, "un moteur de recherche d'actualité dirigé par les internautes ! Il surveille, en temps réel, plusieurs dizaines de milliers de sources d'information, extrait quotidiennement plusieurs centaines de milliers de dépêches qui sont ensuite classifiées par thématiques puis archivées dans une base de données de plusieurs millions de documents. Le classement des dépêches tient compte de la pertinence des informations mais également de leurs popularités auprès des membres qui votent, commentent ou même rédigent l'actualité."

Pour plus d'info

Pour consulter le Code

Pour suivre le débat animé par The Guardian sur le "Journalisme Citoyen"


01.02.2006

Web 2.0 Innovation Map

Portland, vous connaissez ?

Un peu de géographie :

C'est entre Seattle et San Francisco, précisément dans l'état de l'Oregon et dans cet état de l'ouest américain, il n'y a pas que des forêts, il y a aussi Fourio : appelons la une agence web design pour faire simple.

Et puisqu'il est question de géographie, arrêtons nous quelques instants sur une initiative de Fourio qui dresse une carte de l'implantation des sociétés qui développent des web applications tendance Web 2.0. Nom de code :

Web 2.0 Innovation Map

Le principe est simple : il s'agit du croisement d'un service (Google Maps) avec des sources d'information relatives aux sociétés référencées Web 2.0 (internet 2ème génération) dans les sites et weblogs.

Il s'agit - a priori - de dresser une carte mondiale de l'implantation de ces "sociétés innovantes".

L'accès au site se fait directement sur un zoom du territoire américain. On note très vite la forte concentration de ces sociétés sur la côte ouest, une implantation non négligeable sur la partie nord-est. Une balise isolée sur les îles Hawaï. Il faut prendre de la hauteur (ce que permet bien sur Google Maps) pour constater que l'Europe est quasiment absente de la carte des applications Web 2.0. Mais qu'on se rassure, l'éditeur (Fourio) annonce que la carte n'est pas exhaustive et invite les dites sociétés à venir se référencer. La carte est assortie d'une liste avec la ville d'implantation et un lien direct vers le site de la société listée.

Pour information Netvibes (qui se définit comme la première page d'accueil sur mesure du web 2.0.) est installée à ...

... Paris ! Mais Fourio ne le sait pas encore !

Pour se promener dans le monde merveilleux des web app tendance Web 2.0

13.01.2006

Est-ce la fin du bookmark ?

Pour faire simple, disons que depuis qu'on accède à Internet depuis un navigateur, le bookmark existe. Le principe n'a pas changé : une page, un site jugé intéressant et on enregistre dans son "bookmark" (marque-pages ou liste de favoris) l'adresse de la page en question, on organise ensuite le classement des pages mémorisées en dossiers, voire sous-dossiers de façon à y revenir par la suite. Une évolution a été apportée à cette logique en 2004 avec le navigateur Firefox qui propose le marque-pages dynamique, soit le rafraîchissement automatique de votre bookmark en fonction des mises à jour de vos sites favoris.

Avec les applications nouvellement apparues dans la tendance Web 2.0 (internet collaboratif), on a intégré de nouvelles fonctionnalités au bookmark : la catégorisation et le partage de liens entre internautes (social bookmarking) de même que l'accès à distance au bookmark (et non plus uniquement depuis le poste client).

Voici une application (parmi d'autres plus ou moins équivalentes) - qui vient s'intégrer au navigateur - et qui bouscule quelque peu la logique initiale. Autant le bookmark permet de mémoriser l'intégralité d'une page, autant Clipmarks permet des fonctionnalités quasi-équivalentes à ce qui a été précédemment décrit avec cependant cette différence de taille : la mémorisation d'une ou de plusieurs partie à l'intérieur d'une page (voire depuis plusieurs pages) qu'il s'agisse d'images, photos, paragraphes ou phrases.

Ces données (jugées pertinentes et suffisantes pour être organisées par l'utilisateur lui-même) sont mémorisées sur un serveur et accessibles dans un espace privé. Elles peuvent être assorties de mots-clé porteurs de sens qui facilitent la catégorisation et partagées avec d'autres utilisateurs du service qui manifestent un intérêt identique avec pour seule condition de rendre public ces données.

Pour résumer : une application qui permet de mémoriser sur internet ce qui est jugé essentiel par l'utilisateur, de l'organiser et de le partager.

Pour tester Clipmarks

20.10.2005

TechCrunch et le web 2.0


Voici le blog de 2 VCs (Venture Capitalists) californiens : TechCrunch

TechCrunch est un weblog spécialisé dans le web 2.0

Son objectif est de détecter en amont les projets qui s'inscrivent dans la tendance du web 2.0 et de s'intéresser plus particulièrement aux modèles économiques qui émergent dans ce domaine.

Le blog présente quotidiennement des applications produits ou services de sociétés nouvelles ou déjà existantes si tant est que ces solutions ont un impact sur le web 2.0 que ce soit d'un point de vue business ou culturel.

Lu dans InternetActu :
"TechCrunch est un excellent blog qui passe en revue les nouveaux produits et services du “web 2.0″. Michael Arrington et Keith Teare, d’Archimed Ventures y parcourent de nombreuses applications logicielles orientées web.
Leur blog est une mine d’or à idées : pour découvrir de nouveaux outils aux fonctions souvent particulièrement innovantes comme Rollyo, un moteur […]"

18.10.2005

Web 2.0 mythe ou réalité ?

Bien que le terme web 2.0 ne fasse pas l'unanimité dans la communauté des développeurs, force est de constater que le terme est de plus en plus employé et qu'il génère par la même occasion des débats passionnés pour ne pas dire polémiques.

Au fait, c'est quoi le web 2.0 ?

Disons pour faire simple que c'est une tendance constatée aujourd'hui dans les usages qui sont fait de l'internet. Traduit en des termes plus techniques, disons que l'on est en train de passer de sites statiques (avec peu d'apports nouveaux et de mises à jour) à une gestion de contenu plus dynamique. Tout ceci est rendu possible grâce à des apports techniques qui se traduisent en fonctionnalités nouvelles (citons à titre d'exemple la syndication de contenu, l'agrégation de contenu, les réseaux sociaux, les micro-formats, etc...)

Pour résumer, on dira que le web 2.0 fait que chaque acteur du web est en interaction, d'où le phénomène de développement de réseaux sociaux que l'on constate aujourd'hui avec l'émergence des weblogs, des outils de travail collaboratif et des wikis notamment.

Alors, évolution irrémédiable d'une forme d'usage du web (lecture passive) à une autre beaucoup plus interactive (où le lecteur devient rédacteur) ? Ou bien effet de mode ? Disons que le web 2.0 est plutôt une tendance qui s'inscrit dans une continuité - dixit Tristan Nitot (Président de Mozilla Europe et gourou du logiciel libre en France) - celle du web "classique" qui fait que les principales caractéristiques qui permettent de définir l'internet n'ont pas fondamentalement changées : un langage (le html), un navigateur et un URL (adresse de consultation de pages).

Définition proposée par Wikipédia

complétée par la version en anglais plus élaborée

Quelques liens pour alimenter le débat :

Standblog

FredCavazza.net : Simplifions l'internet

InternetActu.net

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